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Eau du robinet

Qualité de l'eau potable de la commune de Guernes au regard de 6 contaminants* : Bonne

Détail des résultats :

  • Sur le critère des nitrates : Bonne
  • Sur le critère des pesticides : Bonne
  • Sur le critère du sélénium : Bonne
  • Sur le critère de la bactériologie : Bonne
  • Sur le critère de la radioactivité : Bonne
  • Sur le critère de l'aluminium : Bonne

Relevé effectué pour la période couvrant le premier semestre 2009, l'année 2010 et le premier semestre 2011.

* Les résultats observés pour les 6 contaminants analysés (nitrates, pesticides, bactéries coliformes, sélénium, aluminium et radioactivité) ne préjugent pas des niveaux de qualité pour les autres paramètres examinés dans le cadre des contrôles officiels consultables en mairie, ainsi que sur les sites Internet des Agences régionales de santé et du ministère de la Santé.

Source : Une étude réalisé par Que Choisir

Tous les relevés d'analyse sur le site internet du ministère de la santé

Le rôle des pouvoirs publics

La qualité de l’eau potable est vérifiée au moyen d’autocontrôles réalisés soit par les collectivités (régie communale ou intercommunale), soit par la société délégataire. En outre, des contrôles sanitaires officiels sont réalisés par les agences régionales de santé (ARS), qui sont indépendantes vis-à-vis des collectivités et de leurs délégataires. C’est sur la base de ces résultats de contrôles officiels que nous avons effectué notre analyse.

Le code de la santé publique dispose qu’en cas de dépassement des normes de qualité de l’eau potable, le responsable de la distribution de l’eau potable (le président du syndicat de l’eau ou l’entreprise distributrice de l’eau) doit immédiatement informer le maire et les autorités sanitaires (préfet/DDASS), effectuer une enquête sur la cause du problème et rétablir la qualité de l’eau.

C’est le préfet qui évalue les risques sanitaires en fonction de l’importance du dépassement de la norme. Lorsque l’eau présente des risques significatifs pour la santé des personnes, il peut décider de prononcer une restriction de consommation pour les usages alimentaires. Dans ce cas, des recommandations sont diffusées à la population sur les précautions à prendre vis-à-vis des personnes les plus sensibles. Cette information est réalisée par un affichage en mairie des résultats d’analyses du contrôle sanitaire des eaux et par la diffusion avec la facture d’eau, une fois par an, d’une synthèse sur la qualité de l’eau délivrée l’année précédente. Lorsque la qualité de l’eau ne peut pas être rétablie rapidement, la mairie peut être amenée à fournir aux habitants de l’eau potable en bouteilles.

Protocole

Synthèse réalisée à partir des résultats d’analyse de l’eau des 36 568 communes de France métropolitaine, publiés sur le site du ministère de la Santé (http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html), sur le premier semestre 2009, l’année 2010 et le premier semestre 2011, pour six critères : pesticides (quantité totale de pesticides, atrazine et ses métabolites), nitrates, sélénium, qualité bactériologique (bactéries coliformes), aluminium, radioactivité. Pour un critère donné, l’eau d’une commune est considérée comme non conforme si plus de 25 % des analyses pour ce critère sont supérieures à la norme.

En fonction de la proportion d’analyses non conformes, et pour chaque critère, nous avons défini les appréciations suivantes :

  • Qualité de l’eau "Bonne" : aucune analyse non-conforme
  •  Qualité de l’eau "Passable" : moins de 25 % d’analyses non-conformes
  • Qualité de l’eau "Dégradée" : entre 25 % et 50 % d’analyses non-conformes
  • Qualité de l’eau "Mauvaise" : entre 50 % et 75 % d’analyses non-conformes
  • Qualité de l’eau "Très mauvaise" : plus de 75 % d’analyses non-conformes.
Limites maximale pour chaque polluant :
  • atrazine et ses métabolites : ≤ 0,1 µg/l ;
  • total des pesticides analysés : ≤ 0,5 µg/l ;
  • critères bactériologiques (bactéries coliformes) : absence dans 100 ml ;
  • nitrates : ≤ 50 mg/l ;
  • radioactivité (dose totale indicative) : ≤ 0,1 mSv/an ;
  • aluminium : ≤ 200 µg/l ;
  • sélénium : ≤ 10 µg/l.

Pour en savoir plus : l'étude complète de Que Choisir

Que Choisir

Monoxyde de carbone

Danger !

monox-carboneEn France les intoxications au monoxyde de carbone sont une source importante d'hospitalisation et de décès (une cinquantaine par an).

Les appareils à l'origine de ces intoxications ont été majoritairement les chaudières, les chauffe-bains et les barbecues/braseros.

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