Menu

Lettre d'information

Inscrivez-vous pour recevoir la News Letter par e-mail
Vous recevrez un e-mail pour confirmer votre inscription

Prochains évènements

La fête des voisins
Ven Jui 01
Olympiades
Sam Jui 09
Fête de la musique
Sam Jui 23 @19:00 -
Semaine du goût
Lun Oct 15
Armistice de 1918
Sam Nov 10

Mairie

Place de la Mairie
78520 - Guernes

 

Tél. : 01 34 77 51 07
Fax : 01 34 77 47 24

 

Horaires d'ouverture
de la Mairie au public

 

› Lundi : 17h00 - 19h00
› Mercredi : 10h30 - 12h00
15h00 - 17h00
› Vendredi : 16h00 - 18h00

 

Les nouveaux habitants de Guernes peuvent se présenter à la mairie, aux heures d’ouverture au public, afin de faire connaissance

Bibliothèque municipale

Foyer Gérard Neyens

au 1er étage

Prêt de livres gratuit

Horaires d'ouverture

(hors vacances scolaires)

› Mardi : 18h30 - 20h00

› Mercredi: 14h00 - 15h30

› Mercredi: 18h30 - 20h00

Aurore Nivert, Monique Hervé, Dany Monavon

 Cliquez ici
pour voir la liste des
ouvrages disponibles

AddThis Social Bookmark Button
Accueil Découvrir Histoire Faits divers anciens 1963 - Pressoir à Pommes
Imprimer Envoyer

1963 - Pressoir à Pommes

Pressoir à pommes

 

Avec son pressoir à pommes, le vendredi 20 décembre 1963, vers 16 heures, M. Anseaume demanda au passeur, M.Vautier, d'emprunter le bac afin de traverser la Seine, pour rejoindre plus rapidement Bonnières sans passer par Mantes.

 

Devant le gabarit impressionnant de cet engin, le passeur, étonné, rappela à M. Anseaume qu'il ne pouvait embarquer que cinq tonnes au maximum. Celui-ci, lui assura alors que le pressoir ne pesait que deux tonnes et demie.

 

Aussi, sur le bac furent placés les deux Citroën « Deux Chevaux » des deux employés de M. Anseaume, puis le pressoir qui endommagea le plancher du bac et fit rompre la chaîne retenant celui-ci du côté de l'auberge. Ainsi, seule la chaîne le reliant à son ancre retenait encore le bac. A cause d'un courant en cette saison assez puissant, le bac commença à tourner et à s'écarter du rivage. En même temps, il s'enfonçait excessivement et embarquait de l'eau. Puis, il finit par couler, les deux voitures ayant de l'eau jusqu'aux portières.

 

De l'auberge, M. Anseaume téléphona donc aux pompiers, en prétendant de nouveau que le poids de son pressoir n'excédait pas deux tonnes et demie. Arrivés rapidement sur les lieux et après avoir ramené le bac vers la berge, les pompiers ne finirent de le décharger que vers 23 heures ! Prévenus, les gendarmes exigèrent que le pressoir soit pesé, sur la bascule de la coopérative agricole de Mantes, et elle indiqua sept tonnes !

 

Le procès qui suivit donna tort à M. Anseaume. Pourtant, l'affaire ne fut conclue que plusieurs années plus tard, car elle ne présentait pas de précédent dans la région, c'est-à-dire d'exemple semblable, donc de jurisprudence en la matière.

 

Benoît et Jean-Paul Landrevie.