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Mairie

Place de la Mairie
78520 - Guernes

 

Tél. : 01 34 77 51 07
Fax : 01 34 77 47 24

 

Horaires d'ouverture
de la Mairie au public

 

› Lundi : 17h00 - 19h00
› Mercredi : 10h30 - 12h00
15h00 - 17h00
› Vendredi : 16h00 - 18h00

 

Les nouveaux habitants de Guernes peuvent se présenter à la mairie, aux heures d’ouverture au public, afin de faire connaissance

Bibliothèque municipale

Foyer Gérard Neyens

au 1er étage

Prêt de livres gratuit

Horaires d'ouverture

(hors vacances scolaires)

› Mardi : 18h30 - 20h00

› Mercredi: 14h00 - 15h30

› Mercredi: 18h30 - 20h00

Aurore Nivert, Monique Hervé, Dany Monavon

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Accueil Découvrir Histoire Faits divers anciens 1956 - Tickets d'essence
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1956 - Le retour des tickets d’essence

Ticket d'essence

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale et jusqu'en 1948, la France avait connu la pénurie et les Français furent soumis au système des tickets de rationnement. De plus, ces tickets avaient même été maintenus pour les carburants jusqu'en 1949.

 

En 1956, le colonel Nasser, chef de l'Etat égyptien, ferma le canal de Suez et le nationalisa.

 

Au début de novembre 1956, un corps expéditionnaire franco-anglais s'empara de la zone du canal, tandis que les Israéliens occupaient le Sinaï.

 

Sous la pression des deux super puissances, Union Soviétique et Etats-Unis, les soldats français et anglais durent quitter le canal de Suez, pour laisser la place aux Casques bleus de l'Organisation des Nations Unies.

 

Menacée dans ses approvisionnements en pétrole en provenance du Moyen-Orient, la France rationna l'essence et les tickets de carburant refirent leur apparition. Au début de l'année 1957, deux lettres confirment cette situation à l'auberge du « Bon Accueil ». En effet, « la Chambre syndicale des hôteliers restaurateurs [avait] l'avantage de remettre sur son contingent une allocation de cent-dix litres de carburant » à Mme Vautier qui a précisé que ce carburant devait servir au fonctionnement du bac.

Cette « allocation » atteste que le passage de la Seine par le bac demeurait indispensable.

 

Benoît et Jean-Paul Landrevie.